Le blog de LR des centres de femmes

«J’haïs les féministes», le 6 décembre 1989 et ses suites

J’haïs les féministes, le 6 décembre 1989 et ses suites«J’haïs les féministes», la déclaration de Marc Lépine au moment d’ouvrir le feu sur des étudiantes de l’École Polytechnique le 6 décembre 1989, a suscité une vive controverse, répercutée dans les médias dès le lendemain de la tragéd

Un discours qui prétend parler au nom de tous les hommes

À l'aube d'une nouvelle Politique québécoise masculiniste d'égalité entre les hommes et les femmes, nous assistons à une montée en puissance d'un discours masculiniste prétendant parler au nom de tous les hommes et dressant un portrait bien sombre de la condition masculine.

Canada - Campagne des roses 2009

Campagne 2009 de la roseÀ Montréal, quatorze jeunes femmes ont été assassinées le 6 décembre 1989 à l'École Polytechnique, ce qui a suscité des pressions pour des mesures législatives sur le contrôle des armes à feu.

919 femmes et enfants tués par des hommes ou par des inconnus au Québec depuis le 6 décembre 1989

Depuis le 6 décembre 1989, Martin Dufresne a répertorié 919 femmes et enfants tués par des hommes ou par des inconnus au Québec, soit 720 femmes et 199 filles et garçons tués en date de la mi-novembre 2009. Il maintient une liste détaillée des victimes, qu'il corrige régulièrement à partir du feedback des familles et des centres de femmes.

Ce soir je me donne le droit de pleurer

Hier soir, après l'écoute des nouvelles de 18 heures, j'ai écrit un texte que j'ai envoyé à des amiEs et collègues. Vous le trouverez ci-dessous. Aujourd'hui, je tente de laisser l'indignation reprendre la place qu'occupe depuis hier soir la peine dans ma tête et mon coeur pour retrouver mes moyens, me mobiliser dans une action.

Solidairement

Odile Boisclair

Les centres de femmes du Québec : un réseau pour contrer toute forme de violence faite aux femmes pour que ça cesse!

Plus de 100 centres de femmes au Québec forment un réseau de ressources enracinées dans des communautés rurales et urbaines. Ils ont développé une expertise dont la pierre angulaire est la polyvalence; elle leur permet d'intervenir d'amont en aval, sur plusieurs fronts, dont celui de la violence faite aux femmes. Les centres sont ouverts à toutes les femmes et leur approche globale, non compartimentée, stimule une démarche d'appropriation du pouvoir d'être et d'agir sur le plan individuel et collectif.

Témoigner pour parler aux femmes…


Nous sommes des femmes membres du Groupe d’entraide et d’action en violence conjugale de Femmes du monde à Côte-des-Neiges. Nous sommes d’âge et d’origines différents, nées ou immigrées au Québec.

Pour ne plus jamais pleurer à cause d’actes antiféministes

Apprendre de nos tragédies pour que plus jamais elles ne se reproduisent6 décembre 1989. Certain-es se rappellent cette soirée.

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