Des sites pour s'informer et pour agir
Les membres d'Amnistie internationale se mobilisent partout dans le monde pour mettre fin à la violence contre les femmes. Le site Web de la campagne Halte à la violence contre les femmes leur permet d'agir et de se tenir au courant sur la question. D'autres sites permettent de s'informer et d'agir contre les mutilations génitales et les crimes "d'honneur".
Au Mexique. Lacitedesmortes.net est un site interactif qui parle des centaines de femmes assassinées, la plupart dans des conditions particulièrement atroces, ou disparues à Ciudad Juárez depuis 1993. Les chiffres varient selon les interlocuteurs : police locale ou nationale, familles des victimes, juges, avocat-es ou expert-es. Une seule certitude : c'est le féminicide le plus sanglant de l'histoire récente et le scandale judiciaire le plus étonnant.
Au Québec. Parce que bien des mythes sont véhiculés sur la violence conjugale et parce que les médias jouent un rôle important dans sa compréhension, l'Institut national de santé publique du Québec lui consacre un site Web. On y trouve des définitions, des statistiques, des ressources pour effectuer des recherches ou des entrevues, et surtout des données fiables et bien documentées.
En Ontario. La Direction générale de la condition féminine a mis en ligne Voisins, amis et familles afin de sensibiliser le public aux signes avertisseurs de violence faite aux femmes. Les collectivités ont aussi accès à du matériel de promotion et à une formation sur la mise en oeuvre d’une campagne locale.
Au Canada, Shelternet rapproche les femmes violentées des maisons d’hébergement.
En Suisse. Sur comeva.ch, un site pour les jeunes, et violencequefaire.ch, les victimes et les auteur-es de violence confient anonymement leur situation et posent les questions qui les préoccupent. Des personnes spécialisées dans la violence conjugale les écoutent et les conseillent en ligne de manière personnalisée. Ces sites offrent aussi des informations et des conseils utiles pour l'entourage. Des sites gérés par l'association romande Vivre sans violence qui regroupe une dizaine d'institutions actives dans le domaine.
En France : SOS Femmes Accueil informe les victimes de violence conjugale, de viol, d'abus sexuels et de harcèlement sexuel ou moral.
En Europe :
Au moyen de la campagne Stop à la violence domestique faite aux femmes, le Conseil de l'Europe, dénonce la violence domestique comme étant une violation inacceptable des droits de la personne, tente de susciter un débat public et encourage les parlements nationaux à participer activement au combat mené contre elle.
L'Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail défend les droits au travail et à l'intégrité de la personne. Elle a pour champ d'action et de réflexion toutes les formes de violences contre les femmes, bien qu'elle se soit spécialisée dans la dénonciation des violences sexistes et sexuelles au travail.
Source : Cybersolidaires
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